Pour l'inspiration, j'ai mélangé plusieurs idées de textures comme celle du vieux bois, de la rouille et du cuir usé (exemple : sur cette page) appliqué à une base de canadienne.

Je souhaitais réaliser une canadienne depuis quelques années, et lorsque l'idée a commencé à prendre forme dans mon esprit j'étais dans ma période Dostoïevski. En y regardant de plus près, les couleurs et la longueur du manteau font très Russie du début du 20e, voire même d'avant.

Ainsi, je trouve qu’avec ce manteau, j’ai su mêler deux cultures très différentes et pourtant si proches. Et puis ne trouve-t-on pas la steppe au Canada comme en Russie ?

Photos de Émilie Pistorius.